{"id":341,"date":"2026-09-05T07:26:57","date_gmt":"2026-09-05T05:26:57","guid":{"rendered":"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/menu-fete-souccot-produits-saison\/"},"modified":"2026-10-04T14:03:49","modified_gmt":"2026-10-04T12:03:49","slug":"menu-fete-souccot-produits-saison","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/menu-fete-souccot-produits-saison\/","title":{"rendered":"Comment composer un menu de f\u00eate pour Souccot avec des produits de saison ?"},"content":{"rendered":"<p>Organiser un repas de Souccot en plein mois d&#8217;octobre demande un peu plus d&#8217;astuce qu&#8217;un simple d\u00eener de Chabbat. Entre la fra\u00eecheur de l&#8217;air automnal qui s&#8217;installe et la n\u00e9cessit\u00e9 de pr\u00e9parer des plats qui tiennent la route sous une structure temporaire, le d\u00e9fi est de taille. Pour 2026, la cl\u00e9 d&#8217;un menu r\u00e9ussi r\u00e9side dans l&#8217;utilisation des produits de la r\u00e9colte : courges, ch\u00e2taignes, pommes et l\u00e9gumes racines, qui s&#8217;accordent parfaitement avec les traditions de cette f\u00eate de la joie.<\/p>\n<p>\u00c0 lire aussi : <a href=\"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/traiteur-casher-repas-fete-improvise\/\">O\u00f9 trouver des plats casher de type traiteur pour un repas de f\u00eate improvis\u00e9 ?<\/a>.<\/p>\n<p>\u00c0 lire aussi : <a href=\"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/casher-a-emporter-paris-guide\/\">Casher \u00e0 emporter \u00e0 Paris<\/a>.<\/p>\n<h2>Pourquoi privil\u00e9gier les produits de saison pour Souccot ?<\/h2>\n<p>Souccot est, par essence, la f\u00eate des r\u00e9coltes. Historiquement, on c\u00e9l\u00e8bre le moment o\u00f9 les greniers sont pleins. En pratique, cela signifie que votre menu gagne en saveur et en coh\u00e9rence en utilisant ce que la terre offre \u00e0 cette p\u00e9riode de l&#8217;ann\u00e9e. Utiliser des produits de saison, c&#8217;est aussi simplifier votre logistique de cuisine casher.<\/p>\n<p>Franchement, quand on cuisine pour une grande tabl\u00e9e, moins on d\u00e9pend de produits import\u00e9s ou de conserves, mieux c&#8217;est. Un menu bas\u00e9 sur la courge butternut, les champignons de Paris ou les poires sera non seulement plus \u00e9conomique, mais il apportera cette texture r\u00e9confortante que l&#8217;on recherche quand la temp\u00e9rature baisse. C&#8217;est le moment id\u00e9al pour passer des salades cro\u00fbt\u00e9es d&#8217;\u00e9t\u00e9 aux plats mijot\u00e9s ou aux r\u00f4tis de l\u00e9gumes qui embaument la Souccah.<\/p>\n<h2>Quels sont les incontournables d&#8217;un menu de f\u00eate r\u00e9ussi ?<\/h2>\n<p>Pour ne pas vous perdre, je conseille de structurer votre menu autour d&#8217;un fil conducteur. Voici un exemple de progression qui fonctionne \u00e0 tous les coups pour une r\u00e9ception de f\u00eate :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>L&#8217;entr\u00e9e :<\/strong> Quelque chose de frais mais pas glac\u00e9. Une soupe de potiron aux \u00e9clats de noisettes ou une salade de racines r\u00f4ties avec une vinaigrette au miel.<\/li>\n<li><strong>Le plat principal :<\/strong> Un plat qui peut rester au chaud. Un tajine de poulet aux pruneaux ou un r\u00f4ti de b\u0153uf aux petits l\u00e9gumes d&#8217;automne.<\/li>\n<li><strong>L&#8217;accompagnement :<\/strong> Des f\u00e9culents qui calent bien, comme une polenta cr\u00e9meuse ou des pommes de terre au four avec du thym.<\/li>\n<li><strong>Le dessert :<\/strong> On mise sur le fruit. Une tarte fine aux pommes ou des poires poch\u00e9es au vin de f\u00eate (casher bien s\u00fbr).<\/li>\n<\/ul>\n<p>Si vous avez la chance de pouvoir commander une sp\u00e9cialit\u00e9 d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9par\u00e9e pour gagner du temps, une <a href=\"https:\/\/www.gildarestaurant.com\" target=\"_blank\">adresse casher aux Ternes<\/a> comme le restaurant Gilda peut \u00eatre une excellente option pour obtenir des plats tunisiens authentiques et certifi\u00e9s, ce qui permet de se concentrer sur l&#8217;ambiance de la f\u00eate plut\u00f4t que sur la corv\u00e9e des fourneaux.<\/p>\n<h2>Comment g\u00e9rer la logistique du repas sous la Souccah ?<\/h2>\n<p>C&#8217;est ici que le b\u00e2t blesse souvent. Manger sous une structure en plein air, m\u00eame si elle est couverte, change la donne. Le pi\u00e8ge, c&#8217;est de vouloir servir des plats trop d\u00e9licats qui demandent une manipulation millim\u00e9tr\u00e9e. \u00c0 mon sens, la r\u00e8gle d&#8217;or est la suivante : privil\u00e9giez le &#8220;one-pot&#8221; ou les plats familiaux servis dans de grands plats communs.<\/p>\n<p>Imaginez la sc\u00e8ne : vous avez dix invit\u00e9s, il commence \u00e0 faire frais, et vous devez courir entre la cuisine et la Souccah pour servir des assiettes individuelles qui refroidissent en deux minutes. R\u00e9sultat ? Personne ne profite. Pr\u00e9f\u00e9rez des plats qui conservent leur chaleur, comme un rago\u00fbt ou un plat au four, et utilisez des chauffe-plats si n\u00e9cessaire pour maintenir la temp\u00e9rature de la cacherout sans stress.<\/p>\n<h3>Tableau comparatif : Menu d&#8217;\u00e9t\u00e9 vs Menu d&#8217;automne pour Souccot<\/h3>\n<table>\n<tr>\n<th>Type de plat<\/th>\n<th>Option \u00c9t\u00e9 (Souccot tardives)<\/th>\n<th>Option Automne (Souccot classiques)<\/th>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Entr\u00e9e<\/td>\n<td>Salade de tomates et feta<\/td>\n<td>Velout\u00e9 de ch\u00e2taignes<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Plat principal<\/td>\n<td>Poisson grill\u00e9 et l\u00e9gumes croquants<\/td>\n<td>Poulet r\u00f4ti et courge r\u00f4tie<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Dessert<\/td>\n<td>Sorbet aux fruits rouges<\/td>\n<td>Crumble pommes-cannelle<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<h2>La question de la cacherout lors des repas de f\u00eate<\/h2>\n<p>Lors de Souccot, on re\u00e7oit souvent beaucoup de monde, parfois des personnes qui ne sont pas strictement pratiquantes. Il est crucial de s&#8217;assurer que la certification de vos produits est irr\u00e9prochable. Pour un repas de f\u00eate, je ne me contente jamais d&#8217;un simple &#8220;cacher&#8221; sans v\u00e9rifier la pr\u00e9sence d&#8217;un logo de certification reconnu, comme celui du Consistoire ou d&#8217;un Beth-Din reconnu. <\/p>\n<p>Si vous pr\u00e9parez tout vous-m\u00eame, faites attention aux produits de saison qui pourraient \u00eatre complexes : les l\u00e9gumes racines doivent \u00eatre parfaitement nettoy\u00e9s pour \u00e9viter tout r\u00e9sidu de terre, conform\u00e9ment aux r\u00e8gles de la cacherout. Un doute sur un ingr\u00e9dient ? Ne prenez pas de risque, surtout quand vous recevez. La s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 de l&#8217;h\u00f4te est la cl\u00e9 d&#8217;une f\u00eate r\u00e9ussie.<\/p>\n<h2>Quelles boissons pour accompagner les saveurs d&#8217;automne ?<\/h2>\n<p>On oublie souvent les boissons dans la planification. Pour Souccot, l&#8217;id\u00e9e est de rester dans la chaleur. Des jus de fruits press\u00e9s (pomme, poire) sont parfaits pour les enfants. Pour les adultes, un vin rouge casher avec des notes bois\u00e9es compl\u00e9tera merveilleusement un plat de viande ou de l\u00e9gumes r\u00f4tis. Si vous voulez faire plus original, un jus de raisin chaud avec des \u00e9pices (cannelle, clou de girofle) est une id\u00e9e g\u00e9niale qui pla\u00eet \u00e0 toutes les g\u00e9n\u00e9rations, m\u00eame si ce n&#8217;est pas de l&#8217;alcool.<\/p>\n<p>En r\u00e9sum\u00e9, composer un menu pour Souccot en 2026, c&#8217;est c\u00e9l\u00e9brer la transition. On quitte la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 de l&#8217;\u00e9t\u00e9 pour la profondeur de l&#8217;automne. En misant sur des produits de saison, des plats qui supportent la vie en ext\u00e9rieur et une certification cacher rigoureuse, vous transformez un simple repas en un moment de connexion r\u00e9elle avec la tradition et la nature.<\/p>\n<h2>\n<p><!-- thick-v1 --><\/p>\n<h2>Structurer l&#8217;\u00e9quilibre gustatif autour des saveurs de l&#8217;automne<\/h2>\n<p>La premi\u00e8re \u00e9tape pour r\u00e9ussir un menu de Souccot repose sur la compr\u00e9hension des profils de saveurs propres aux produits de saison. En octobre, la nature offre une palette dominante de sucres naturels et de textures terreuses qui demandent une approche culinaire sp\u00e9cifique pour \u00e9viter la lourdeur. Il est essentiel de ne pas accumuler des plats trop denses les uns apr\u00e8s les autres, car la fra\u00eecheur de l&#8217;air ext\u00e9rieur et la nature temporaire de la soucca invitent \u00e0 la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9. L&#8217;erreur fr\u00e9quente consiste \u00e0 traiter les l\u00e9gumes racines et les courges comme des accompagnements simples, alors qu&#8217;ils peuvent devenir des plats de r\u00e9sistance \u00e0 part enti\u00e8re si on joue sur les contrastes d&#8217;acidit\u00e9 et de gras. Pour cela, l&#8217;int\u00e9gration d&#8217;\u00e9l\u00e9ments acidul\u00e9s ou amers devient cruciale. Une salade d&#8217;endives ou de choux rouges, l\u00e9g\u00e8rement vinaigr\u00e9e, offre le contrepoint n\u00e9cessaire aux pur\u00e9es de poireaux ou aux rago\u00fbts de potiron. Cette tension entre le sucr\u00e9 de la r\u00e9colte et l&#8217;acidit\u00e9 des l\u00e9gumes de fin de saison dynamise le palais et pr\u00e9pare les convives \u00e0 la suite du repas sans les alourdir.<\/p>\n<p>Le choix des accompagnements doit \u00e9galement respecter cette logique d&#8217;\u00e9quilibre. Les ch\u00e2taignes, embl\u00e9matiques de cette p\u00e9riode, apportent une richesse calorique et une texture farineuse qui s&#8217;accordent parfaitement avec des c\u00e9r\u00e9ales compl\u00e8tes ou des l\u00e9gumineuses. Cependant, il faut veiller \u00e0 ne pas cr\u00e9er une monotonie texturale. Si le plat principal est fondant, comme une daube de b\u0153uf mijot\u00e9e avec des pommes de terre, l&#8217;accompagnement doit apporter du croquant ou de la fra\u00eecheur. Une salade de betteraves crues, par exemple, offre ce contraste de texture et de couleur qui manque souvent aux menus d&#8217;automne. Il est important de penser au menu comme une progression : un d\u00e9but frais et acidul\u00e9, un c\u0153ur chaud et r\u00e9confortant, puis une fin qui redonne de la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9. Cette architecture gustative permet de respecter l&#8217;esprit de la f\u00eate, qui est avant tout une c\u00e9l\u00e9bration de la joie et de l&#8217;abondance, sans que le repas ne devienne un simple rassemblement autour de la table.<\/p>\n<p>Enfin, la gestion des ar\u00f4mes est un point souvent n\u00e9glig\u00e9 lors de la composition de ces menus. Les \u00e9pices douces comme la cannelle, la muscade ou le clou de girofle, qui s&#8217;associent naturellement aux pommes et aux courges, doivent \u00eatre dos\u00e9es avec pr\u00e9cision. Un exc\u00e8s peut transformer un plat simple en dessert d\u00e9guis\u00e9, ce qui d\u00e9s\u00e9quilibre la structure du repas. L&#8217;expert privil\u00e9gie l&#8217;usage de ces \u00e9pices en fin de cuisson ou en garniture l\u00e9g\u00e8re, plut\u00f4t que de les incorporer massivement dans la base du plat. Cette subtilit\u00e9 permet de souligner la saveur naturelle des produits sans les masquer. De m\u00eame, les herbes fra\u00eeches comme le thym ou le romarin, qui commencent \u00e0 perdre de leur intensit\u00e9 en automne, doivent \u00eatre remplac\u00e9es par des herbes plus rustiques ou des aromates secs pour garantir une pr\u00e9sence aromatique constante tout au long du service. Cette attention aux d\u00e9tails olfactifs fait toute la diff\u00e9rence entre un repas convenable et une exp\u00e9rience culinaire m\u00e9morable.<\/p>\n<h2>G\u00e9rer la logistique de la cuisine sous la soucca<\/h2>\n<p>Pr\u00e9parer un repas de f\u00eate dans une structure temporaire impose des contraintes logistiques tr\u00e8s diff\u00e9rentes de celles d&#8217;une cuisine traditionnelle. La soucca, par d\u00e9finition, n&#8217;est pas un espace de stockage ni de pr\u00e9paration. Il est donc imp\u00e9ratif de d\u00e9finir un p\u00e9rim\u00e8tre de travail clair \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur de la maison ou de l&#8217;appartement, o\u00f9 tous les ingr\u00e9dients seront d\u00e9coup\u00e9s, assaisonn\u00e9s et pr\u00eats \u00e0 \u00eatre servis. L&#8217;erreur classique consiste \u00e0 vouloir finaliser des cuissons \u00e0 l&#8217;ext\u00e9rieur, ce qui est souvent impossible en raison du froid et de l&#8217;instabilit\u00e9 de la structure. La strat\u00e9gie gagnante est de privil\u00e9gier les plats qui peuvent \u00eatre enti\u00e8rement finalis\u00e9s \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur, puis transf\u00e9r\u00e9s dans des plats de service adapt\u00e9s. Cela implique de choisir des r\u00e9cipients qui r\u00e9sistent \u00e0 la chaleur et qui sont faciles \u00e0 transporter. Les plats en terre cuite ou les cocottes en fonte sont id\u00e9aux car ils maintiennent la temp\u00e9rature des aliments plus longtemps que les assiettes en porcelaine, ce qui est un avantage consid\u00e9rable lorsque le service se fait dans un environnement frais.<\/p>\n<p>La gestion de l&#8217;espace de service est un autre d\u00e9fi majeur. Contrairement \u00e0 un d\u00eener de Chabbat qui se d\u00e9roule dans une salle \u00e0 manger fixe, le repas de Souccot implique souvent un va-et-vient entre l&#8217;int\u00e9rieur et la soucca. Il faut donc anticiper les flux de circulation pour \u00e9viter les collisions et les accidents. Placer les plats principaux sur une table d\u00e9di\u00e9e, situ\u00e9e \u00e0 proximit\u00e9 imm\u00e9diate de la soucca, facilite le service et permet de garder les convives proches de la structure. Il est \u00e9galement recommand\u00e9 de pr\u00e9voir des \u00e9l\u00e9ments de confort, comme des coussins ou des couvertures, pour compenser le manque de chaleur de l&#8217;air ext\u00e9rieur. Cette pr\u00e9paration logistique n&#8217;est pas seulement une question de confort, mais elle contribue directement \u00e0 l&#8217;ambiance de la f\u00eate. Un service fluide et sans stress permet aux invit\u00e9s de se concentrer sur l&#8217;\u00e9change et la joie, plut\u00f4t que sur la gestion des plats ou la recherche d&#8217;un abri contre le vent. L&#8217;organisation mat\u00e9rielle est donc un pilier invisible mais essentiel de la r\u00e9ussite de la c\u00e9l\u00e9bration.<\/p>\n<p>Enfin, il faut prendre en compte la dur\u00e9e de conservation des plats une fois servis. Les produits de saison comme les courges et les l\u00e9gumes racines se conservent bien, mais les pr\u00e9parations \u00e0 base de cr\u00e8me ou de viande hach\u00e9e sont plus sensibles \u00e0 la temp\u00e9rature ambiante. En octobre, la fra\u00eecheur peut acc\u00e9l\u00e9rer la d\u00e9gradation de certains aliments s&#8217;ils restent trop longtemps \u00e0 l&#8217;ext\u00e9rieur. Il est donc conseill\u00e9 de servir les plats par petites portions et de r\u00e9approvisionner r\u00e9guli\u00e8rement, plut\u00f4t que de placer toutes les quantit\u00e9s sur la table d\u00e8s le d\u00e9but du repas. Cette m\u00e9thode permet de garantir la fra\u00eecheur et la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire tout au long du d\u00eener. Elle offre \u00e9galement l&#8217;avantage de permettre aux convives de go\u00fbter \u00e0 une vari\u00e9t\u00e9 de plats sans se sentir submerg\u00e9s par l&#8217;abondance. Cette approche progressive du service renforce l&#8217;aspect convivial de la f\u00eate, car elle encourage la discussion et la lenteur du repas, qui sont au c\u0153ur de l&#8217;esprit de Souccot.<\/p>\n<h2>Choisir les produits de saison avec discernement<\/h2>\n<p>Le crit\u00e8re principal pour s\u00e9lectionner les produits de saison lors de Souccot est la maturit\u00e9 et la fra\u00eecheur, plut\u00f4t que la simple disponibilit\u00e9. En octobre, les \u00e9tals d\u00e9bordent de courges, mais toutes ne se pr\u00eatent pas \u00e0 la cuisson ou au service en f\u00eate. Il faut privil\u00e9gier les vari\u00e9t\u00e9s qui ont une chair dense et peu aqueuse, comme le potiron ou le potimarron, qui supportent bien la cuisson longue et la transformation en pur\u00e9e ou en rago\u00fbt. Les courges trop l\u00e9g\u00e8res ou trop creuses, souvent vendues pour la d\u00e9coration, sont \u00e0 \u00e9viter car elles perdent rapidement leur go\u00fbt et leur texture une fois cuites. Pour les ch\u00e2taignes, il est essentiel de v\u00e9rifier la qualit\u00e9 du fruit avant l&#8217;achat. Une ch\u00e2taigne de bonne qualit\u00e9 est brillante, sans taches noires, et son coque doit \u00eatre fermement attach\u00e9e. Les fruits ab\u00eem\u00e9s ou mouill\u00e9s ne conviennent pas \u00e0 la consommation, car ils peuvent alt\u00e9rer le go\u00fbt du plat et pr\u00e9senter un risque sanitaire. Cette s\u00e9lection rigoureuse garantit non seulement la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire, mais aussi la qualit\u00e9 gustative du repas.<\/p>\n<p>Les pommes, autre pilier de la cuisine d&#8217;automne, doivent \u00eatre choisies en fonction de leur usage culinaire. Pour les plats sal\u00e9s, comme les r\u00f4tis de l\u00e9gumes ou les accompagnements de viandes, les vari\u00e9t\u00e9s \u00e0 chair ferme et l\u00e9g\u00e8rement acide sont pr\u00e9f\u00e9rables, car elles gardent leur forme \u00e0 la cuisson. Les pommes trop sucr\u00e9es ou trop farineuses, souvent destin\u00e9es \u00e0 la consommation crue, peuvent se transformer en bouillie dans un plat chaud, ce qui nuit \u00e0 l&#8217;harmonie du plat. Il est donc recommand\u00e9 de se tourner vers des vari\u00e9t\u00e9s locales, dont le profil gustatif est souvent plus complexe et mieux adapt\u00e9 aux pr\u00e9parations cuites. De m\u00eame, pour les l\u00e9gumes racines comme les carottes, les panais ou les topinambours, la taille et la forme sont des indicateurs de qualit\u00e9. Les l\u00e9gumes de taille moyenne, sans terre excessive et avec une peau lisse, sont g\u00e9n\u00e9ralement plus tendres et plus savoureux que les tr\u00e8s gros sp\u00e9cimens, qui peuvent \u00eatre ligneux ou amers. Cette attention aux d\u00e9tails de l&#8217;achat permet d&#8217;optimiser le potentiel des produits de saison.<\/p>\n<p>Enfin, il faut int\u00e9grer la notion de circuit court et de provenance dans le choix des ingr\u00e9dients. Les produits de saison achet\u00e9s aupr\u00e8s de producteurs locaux ou de march\u00e9s fermiers offrent souvent une<\/p>\n<p>Questions frequentes<\/h2>\n<details>\n<summary>Quels l\u00e9gumes choisir pour un menu de Souccot automnal ?<\/summary>\n<p>Privil\u00e9giez les l\u00e9gumes racines comme la carotte, le panais ou la courge butternut. Ils sont riches en saveurs et se pr\u00eatent parfaitement aux cuissons lentes.<\/p>\n<\/details>\n<details>\n<summary>Peut-on servir des plats chauds sous la Souccah ?<\/summary>\n<p>Oui, c&#8217;est m\u00eame recommand\u00e9. Utilisez des plats de service profonds ou des plats \u00e0 mijoter qui conservent mieux la chaleur face \u00e0 la fra\u00eecheur ext\u00e9rieure.<\/p>\n<\/details>\n<details>\n<summary>Comment s&#8217;assurer de la cacherout des produits de saison ?<\/summary>\n<p>V\u00e9rifiez toujours les logos de certification sur les emballages. Pour les fruits et l\u00e9gumes frais, assurez-vous qu&#8217;ils ont \u00e9t\u00e9 inspect\u00e9s selon les r\u00e8gles de la cacherout.<\/p>\n<\/details>\n<details>\n<summary>Quel est le meilleur dessert pour un repas de f\u00eate en octobre ?<\/summary>\n<p>Les desserts \u00e0 base de fruits cuits, comme une tarte aux pommes ou des poires poch\u00e9es, sont id\u00e9aux car ils sont r\u00e9confortants et faciles \u00e0 servir.<\/p>\n<\/details>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Souccot approche : d\u00e9couvrez comment marier les saveurs de l&#8217;automne et le respect de la cacherout pour un repas de f\u00eate inoubliable.<\/p>\n","protected":false},"author":0,"featured_media":53,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-341","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/341","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=341"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/341\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":533,"href":"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/341\/revisions\/533"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/53"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=341"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=341"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/restaurant-cacher-paris.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=341"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}